Alain Cerri

Alain Cerri

Site créé en mars 1996 à Montréal, Canada (régulièrement mis à jour).




Légionnaire romain, 1er siècle après J.-C., scutum avec umbo, lorica segmentata, galea, gladius, pilum.


Beata est ergo vita conveniens naturæ suæ, quæ non aliter contingere potest quam si primum sana mens est, et in perpetua possessione sanitatis suæ ; deinde, si fortis ac vehemens, tum pulcherrima et patiens, apta temporibus, corporis sui pertinentiumque ad id curiosa, non anxie tamen, tunc diligens aliarum rerum quæ vitam instruunt, sine admiratione cujusquam, usura fortunæ muneribus, non servitura. […] Tunc enim pura mens est, et soluta omnibus malis, quum non tantum lacerationes, sed etiam vellicationes effugerit, statura semper ubi constitit, ac sedem suam, etiam irata et infestante fortuna vindicatura. (Sénèque, De Vita Beata) Traduction en français en bas de page (*).

  • Alain, Michel et Vera

  • Mon frère Michel

  • Mon père Roger dans la Résistance française en Savoie (Glières) - My father Roger in the French Resistance in Savoy (Glières)

  • LA BATAILLE DES GLIERES - The Battle of Glières

  • Pour réfléchir sur la question de la Résistance - The question of the French Resistance

  • Un Canadien dans le maquis de l'Ain - A Canadian Maquisard

  • Mon père dans la bataille du mont Froid - My father in the Battle of Mount Froid

  • La bataille de Diên Biên Phû

  • History of Savoy - HISTOIRE DE LA SAVOIE

  • Emigration et immigration en Savoie

  • Histoire de la ville d'Annecy

  • La Grande Armée

  • La bataille de Waterloo

  • Le mythe napoléonien dans La chartreuse de Parme de Stendhal

  • (Photo : lac d'Annecy, province historique de Savoie.)

    *Traduction citation de Sénèque : Heureuse est donc la vie s’accordant avec sa nature propre, laquelle vie ne peut se réaliser autrement que si d’abord l’âme est saine et en possession permanente de sa santé ; si ensuite elle est forte et énergique, puis très belle et patiente, s’ajustant aux circonstances, prenant soin de son corps et de ce qui s’y rapporte, toutefois sans anxiété, puis s’occupant des autres choses qui soutiennent la vie, sans étonnement pour aucune, devant se servir des dons de la fortune, ne devant pas s’y asservir. […] Il n’est d’esprit serein et dégagé de toute affliction que celui qui, échappant aux plaies déchirantes comme aux moindres égratignures, reste à jamais ferme où il s’est placé, certain de garder son assiette en dépit des colères et des assauts de la fortune.