Annecy au temps des Romains

Annecy au temps des Romains

Page modifiée le 6 janvier 2022.



Source : Musée d'Annecy.

Tête de bacchante, prêtresse de Bacchus








La petite ville gallo-romaine de Boutae en bref

Quand ? Du Ier siècle au Ve siècle apr. J.-C.
Où ? Dans la plaine des Fins
Origine Bourgade gauloise et gîte d'étape de la poste romaine
Statut vicus, « bourg », sans droit de justice
Subordination Cité de Vienne, puis de Genève
Autorité Chef-lieu du pagus Apollinis, « d'Apollon »
Situation Entre voies actuelles de Genève, des Iles et du Bel-Air
Superficie maximale Environ vingt-six hectares
Population maximale Environ deux mille habitants
Vie économique Places de marché, boutiques, ateliers d'artisans, importante fabrique de poterie et grande meunerie-boulangerie...
Vie sociale, culturelle et religieuse Basilique civile, théâtre, thermes, temple



Avant Annecy, la petite ville gallo-romaine de Boutae aux Ier et IIe siècles



Au cours du Ier siècle de l'ère chrétienne, au sein d’une région assez densément peuplée pour l’époque, sur la voie romaine qui mène d’Ad Publicanos (Conflans/Albertville) à Genua ou Genava (Genève) par Casuaria (Faverges), au nord du lac d’Annecy, dans la plaine des Fins (de finis, « limite »), autour d’un gîte d’étape (mansio) utilisé par la poste impériale (vehicularius cursus, puis cursus publicus), se développe le bourg (vicus) de Boutae (nom peut-être issu de celui d'un personnage celtique, Boutus, connu dans l'épigraphie latine), lequel bourg dépend administrativement de la cité (civitas) de Vienna (Vienne), colonie latine sous Auguste (et non sous César ainsi qu'on a longtemps cru), puis romaine sous Caligula, dont les citoyens romains sont inscrits à la tribu Voltinia. Selon Ulpien (Digeste, livre 50, titre I, § 30, « De eo qui ex vico ortus est »), « on admet que la personne qui est originaire d’un vicus a comme patrie la cité dont dépend celui-ci » (qui ex vico ortus est eam patriam intellegitur habere cui rei publicae vicus ille respondet, où rei publicae, « de la chose publique », indique ici la cité tutélaire).

N.B. Sextus Pompeius Festus, dit « Festus Grammaticus », lexicographe et philologue romain du IIe siècle, souligne que « parmi les bourgs, les uns ont le pouvoir politique et peuvent rendre la justice ; les autres n’ont rien de tout cela et, pourtant, des marchés s'y tiennent pour mener des affaires » (ex vicis partim habent rempublicam et ius dicitur, partim nihil eorum et tamen ibi nundinae aguntur negoti gerendi causa), « et des magistrats vicinaux y sont élus tous les ans » (et magistri vici quotannis fiunt). Ainsi, il existe deux sortes de vici : ceux dotés de la res publica et, par conséquent, d'un tribunal, ayant donc un statut précédant celui de la cité, comme sans doute Genua/Genava (vicus important - un emporium, « place de commerce et dépôt de marchandises » -, devenu civitas à la fin du IIIe siècle), et ceux pourvus d'une simple administration sans droit de justice, comme probablement Boutae. En outre, Festus précise que le vicus, l’agglomération, se distingue du pagus, le territoire (cadre du cens : recensement quinquennal, et de l'impôt), dont il est le chef-lieu, les deux entités étant administrées par des magistri distincts (magistri vici et magistri pagi), mais également subordonnés aux magistratus de la cité mère. Boutae serait le chef-lieu du pagus Apollinis (« d'Apollon »), car la présence du lac le placerait sous le patronage de ce dieu, assimilé au Borvo celte en tant que guérisseur associé à l'eau.

Michel Tarpin (« Organisation politique et administrative des cités d’Europe occidentale sous l’Empire », Pallas, revue d’études antiques, 2009, n° 80) ajoute que « là où l’on possède suffisamment d’attestations de vici, comme dans la cité de Vienne, ceux-ci représentent un maillage assez régulier, qui paraît s’établir de préférence en fonction d’axes routiers relativement importants, [et] peut s’expliquer aussi bien par des nécessités matérielles, liées aux échanges, que par un fonctionnement institutionnel ».



Boutae, à la fin du Haut-Empire, dans l'orbe de Genève (civitas Genavensium)



Boutae, situé sur une légère hauteur qui le protège des éventuelles inondations, s’étend, en gros, dans le triangle délimité par les voies actuelles des avenues de Genève, des Iles et du chemin du Bel-Air (VOIR PLAN DE PIERRE BROISE CI-DESSOUS.) Dans sa plus grande extension, il couvre environ vingt-six hectares et compte quelque deux mille habitants.


A partir de la voie décumane méridionale (via decumana meridionalis), orientée sud-est – nord-ouest, qui poursuit la route de Casuaria (Faverges) en suivant plus ou moins l’actuelle avenue des Iles, se déroulent trois voies cardinales (viae cardinales), orientées sud-ouest – nord-est : voie occidentale, voie centrale et voie orientale, lesquelles rejoignent la route de Genua/Genava, parallèle à l’actuelle avenue de Genève. Sept ruelles latérales transversales (transversae vicinariae viae) relient la voie centrale à la voie orientale, tandis qu’une autre rue transversale, au nord, voie décumane septentrionale (via decumana septentrionalis), relie les trois voies cardinales, entre la basilique (basilica) civile et le grand forum (« place publique »). Toutes ces voies (rues larges de quatre à cinq mètres et ruelles larges de deux à trois), pavées de galets du Fier et longées de caniveaux, découpent des îlots d’habitations (insulae), des édifices publics et des places.


Le vicus est divisé en deux parties par la voie cardinale centrale : à l’est, le quartier le plus ancien, caractérisé par de nombreux ateliers d'artisans (fabri), au sud-est duquel se trouve un petit forum avec le théâtre (theatrum) donnant sur la place actuelle des Romains, ainsi qu’un temple (templum) dédié à Mercure, la divinité la plus honorée dans la cité de Vienna ; à l’ouest, le quartier plus récent, caractérisé par de nombreuses boutiques (tabernae), au nord-est duquel se trouvent le grand forum et la basilique civile (surtout lieu de réunions) avec la curie (curia) vicinale (sorte d’hôtel de ville, siège du conseil local des decemlecti, « dix personnalités », et des magistri vici, « magistrats du bourg »*). Plus bas, au milieu de la voie cardinale centrale, on voit une meunerie-boulangerie (pistrina), avec une réserve de grains, une batterie de meules et un four circulaire, puis, au-delà de la voie cardinale occidentale, au niveau de l'actuelle avenue des Romains, on découvre une nécropole avec son crématoire (ustrinum), puisque, jusqu'au IIIe siècle, les corps des défunts sont incinérés.

* Que certains historiens modernes appellent vicani alors que ce terme désigne seulement, d'après Cicéron et Tite-Live, les habitants d’un vicus, en tout cas, au moins, les citoyens romains et latins, excluant les esclaves non affranchis et les pérégrins (étrangers) qui ne jouissent pas du droit de cité. En effet, rappelons que la société romaine est très hiérarchisée, fortement structurée par ordres, mais non par castes, car, jusqu’au IIIe siècle, elle n’est pas fermée. S’il n’y a pas de « classe moyenne », au sens moderne de l’expression, on peut, certes plus ou moins difficilement, passer d’une condition juridique ou d’une catégorie sociale à une autre : un esclave peut être affranchi ; un pérégrin peut acquérir la citoyenneté ; un citoyen pauvre peut s’enrichir et accéder aux magistratures vicinales, voire à l’ordre municipal des décurions ; ceux-ci peuvent accéder à l’ordre équestre ; un chevalier peut accéder à l’ordre sénatorial, très restreint cependant (quelques centaines de membres pour tout l’empire) et exigeant un cens considérable…

Comme il y a beaucoup de puits, il n’a pas été nécessaire de construire un aqueduc. Néanmoins, le bourg possède des thermes (thermae) au voisinage du grand forum et une horloge publique (horologium), offerte par Caius Blaesius Gratus et entretenue par un esclave, dans un édicule (oedicula) orné de statues et protégé par des grilles.





Sur le grand forum, bordé de boutiques sous portiques, la basilique (financée par Sextus Caprilius Atticianus), mesurant quarante-six mètres sur vingt-deux, est constituée d’une grande salle ceinte d’une large galerie et flanquée au nord d’une salle plus petite, abritant la curie, et de deux autres pièces de part et d’autre.

Sur le petit forum, bordé d’ateliers, le théâtre (financé par Domitius Attillus), d’un diamètre de quarante-six mètres, entouré d’un déambulatoire (ambulacrum, de ambulare, « marcher, se promener ») comporte une scène, une arrière-scène en pierre et des gradins en bois dans la cavea (pouvant accueillir mille spectateurs !).

A l'est, à l'emplacement du quartier de Galbert, des fouilles récentes ont dégagé les fondations d'un grand bâtiment rectangulaire de trente-six mètres sur dix-huit, sans doute un vaste entrepôt (horreum), celles d'une autre construction plus modeste, ainsi que des fours et des enclos, complexe qui dénote une activité artisanale et agricole dans un suburbium (« faubourg »). De nouvelles fouilles, au sud-est du grand forum, ont révélé des pans de murs...


Si, durant le Haut-Empire, Boutae demeure une simple bourgade, des maisons « à la romaine », avec atrium (« vaste vestibule ») et cour intérieure à péristyle, spacieuses et confortables, attestent la présence de riches marchands, et le grand nombre d’outils retrouvés manifeste un artisanat florissant : carriers (pierres de la Perrière et de Vovray), maçons, charpentiers (bois des Bauges et des Bornes), tuiliers, serruriers, menuisiers, fondeurs, forgerons, verriers (sable des Puisots), potiers (argile de Chevêne) qui fabriquent surtout des vases, des cruches et des jattes (tels ceux signés par Quintus Fabius Modestus dans une importante officine de potier, de cent mètres de long, sise au sud du petit forum), un sculpteur, un graveur, un orfèvre, un meunier, au moins un boulanger, un chirurgien…

Alors que les vêtements semblent, pour la plupart, confectionnés par les habitants, la nourriture est fournie par les jardins (horti) et les marchés (mercatus) alimentés par la campagne environnante (villae, « fermes », avec leur pars urbana, l'ensemble d'habitation, et leur pars rustica, l'ensemble d'exploitation, sur leurs fundi, « terroirs agricoles », entre autres sur les collines d’Annecy-le-Vieux et de Gevrier, etc.), l’huile de noix étant produite sur place par des pressoirs privés.

N.B. Dans le domaine artistique, les fouilles ont mis au jour nombre d'objets : quatre bustes en bronze, des statuettes métalliques, des figurines en terre cuite, une timbale en argent, des plats, des vases en céramique, des fibules (agrafes pour les habits), bagues, bracelets, colliers, etc. Dans le domaine onomastique, on relève les patronymes suivants : Atii, Caprilii, Coelii, Domitii, Drippii, Julii, Licinii, Pompeii, Rutilii, Spurii, Venicii, Verrii, etc.


En ce qui concerne les voies de communication, il faut aussi mentionner, outre la route secondaire vers Aquae (Aix-les-Bains), ouverte sous Claude, les installations portuaires le long du Thiou, non encore canalisé, lieu habité par des bateliers et également par des rouliers au bas de la voie qui monte à la Puya en direction de Casuaria (Faverges).

Pour son approvisionnement en marbre, en fer (limonite), en plomb, en céramique, en sel, etc., Boutae commerce avec toute la Gaule, mais aussi avec l'Italie et l’Espagne.



senatus populusque Romanus (« le sénat et le peuple romain »)



N.B. Comment la sécurité publique est-elle assurée dans un bourg ? Si, à la campagne, les propriétaires fonciers, qui entretiennent des gardes, peuvent organiser des milices privées ; si, sur les grandes voies impériales, des postes militaires sont éventuellement établis (stationes Romanae insederant vias, « des postes romains gardaient les routes », Tite-Live), dans les vici, il est vraisemblable que les magistrats vicinaux emploient, outre ces milites glanici dont parle Le Bohec pour le sud de la Gaule, des équipes de vigiles* (vigiles), à la fois pompiers et agents de police, afin de patrouiller dans les rues, surtout la nuit.

* Les vigiles sont-ils des esclaves irrégulièrement affranchis, dits latins juniens, comme à Rome, où, parmi les affranchis composant les cohortes de vigiles, créées par Auguste en 6 apr. J.-C., beaucoup ont été libérés hors des trois modes solennels (censu, par inscription sur les tables du cens ; vindicta, par la baguette d'un magistrat ; testamento, par testament), soit per epistolam, « par lettre », soit inter amicos, « entre amis », et ne bénéficient que du droit latin en vertu de la loi Junia (d'où leur nom), mais - ce qui peut les motiver dans leur tâche -, au terme de six ans de service, obtiennent la citoyenneté romaine grâce à la loi Visellia, promulguée en l'an 24 ? En est-il de même dans la province sénatoriale de Narbonnaise et sa grande cité de Vienne ?


Au milieu du IIIe siècle, période de troubles et d’anarchie, les Alamans pillent et incendient le bourg, massacrent les habitants qui n’ont pas eu le temps de s’enfuir et de se réfugier dans les bois ou les grottes du mont Veyrier !

Cependant, l’ordre une fois restauré, le vicus renaît, moins prospère toutefois qu’auparavant, et dépend, non plus de Vienne, mais de Genève, érigée en cité (civitas genavensis*).

* Ou Genavensium (« des Genevois »), car, lorsque l’adjectif en -ensis qualifie les habitants d'une ville, il peut être substantivé, comme le montre Tacite dans ses Historiae (livre I, chapitre 65) pour la cité de Vienne : et in eversionem Viennensium impellere (« pousser à l’extermination des Viennois »), ce qui explique que l'adjectif de la 2e classe genavensis/e soit au génitif pluriel.

Finalement, après avoir subi une nouvelle dévastation au IVe siècle, la bourgade est ensuite totalement détruite au siècle suivant par les barbares qui envahissent l’empire romain…


N.B. A cette époque, un citoyen romain est un homme libre qui jouit du droit de cité (jus civitatis) romaine, soit de naissance, soit à l’issue du service honorable dans les troupes auxiliaires, soit sur décision du pouvoir suprême.

Un citoyen romain a des droits politiques majeurs (droit de vote à Rome, d’être élu magistrat dans le cursus honorum, sous condition de cens) et civils (droit de commercer, de posséder - en pleine proprietas et non en simple possessio -  et d’aliéner des biens, d’ester en justice, de tester, de se marier légalement, d’être jugé équitablement, d'interjeter appel, de ne subir que des peines afflictives modérées, d’échapper à une condamnation à mort par l’exil volontaire…).

De plus, un citoyen romain peut seul porter la toge ainsi que les fameux trois noms (tria nomina) : praenomen (prénom, par ex. Quintus) ; nomen gentilicium (nom de famille, par ex. Fabius) ; cognomen (surnom, par ex. Maximus) ; plus, éventuellement, agnomen (nom honorifique, par ex. Allobrogicus, « vainqueur des Allobroges »).

Un citoyen romain a aussi des devoirs (se faire recenser, payer les impôts et taxes sur la succession, servir dans une légion, honorer les dieux…).

Quant au citoyen latin, il bénéficie également des droits civils, mais pas des droits politiques hors de sa cité latine, dont les magistrats deviennent citoyens romains au sortir de leur charge.

Puissant moyen d'intégration des élites provinciales dès le Ier siècle, la citoyenneté romaine sera accordée à tous les hommes libres de l’Empire par l’édit de Caracalla en l’an 212.


N.B. Le dieu romain Mercure (Mercurius, de merx/mercis, « marchandise ») a donné son nom au jour du mercredi (Mercuri dies), à la planète et au métal. Peut-être d’origine étrusque, il est apparu à Rome au début du Ve siècle avant J.-C. et a été, plus tard, assimilé au dieu grec Hermès. Dans la mythologie romaine, il est considéré comme le fils de Jupiter et de Maia, vieille divinité italique, fille de Faunus et épouse de Vulcain, identifiée à la divinité grecque éponyme, qui est fêtée au mois de mai (maius).

Représenté en beau jeune homme athlétique, nu ou vêtu d’une légère tunique, couvert d’un pétase (chapeau rond du voyageur) ailé, personnifiant le mouvement, la vigilance, l’habileté et la ruse, Mercure exerce de nombreuses fonctions. Tout d’abord, à l’égard des autres dieux, il est leur messager, leur ambassadeur, en particulier, celui de Jupiter, qu’il sert et assiste avec zèle. Ensuite, en ce qui concerne les humains, muni de son caducée – baguette entrelacée de deux serpents et surmontée de deux ailerons –, il conduit aux Enfers les âmes des morts, qu’il détache des corps. Ayant rendu plus précis le langage et mis au point l’écriture, il est le dieu de l’éloquence, le patron des voyageurs, des marchands (il a souvent une bourse à la main ou à la ceinture), et préside au développement du commerce et des arts, surtout de la musique, puisqu’il a inventé la lyre à trois cordes ! Cependant, Mercure, à la fois fort et gracieux, a aussi de gros défauts, car il peut se montrer trompeur et même voleur !





Pour honorer Mercure, dieu du bien dire et de la douce parole, les Romains et Gallo-Romains lui offrent des langues d’animaux, du lait et du miel. Au retour d’un voyage heureux, on le remercie par des ex-voto (de ex voto suscepto, « selon la promesse tenue »), où des pieds ailés incarnent sa promptitude. Dans le temple qui lui est dédié, on lui chuchote des vœux à l’oreille et on sort les oreilles bouchées avec les mains : les premiers mots qu’on entend dans la rue constituent la réponse du dieu, à interpréter, bien sûr ! A Rome, les commerçants le célèbrent le 15 mai lors des mercuriales, en lui sacrifiant une truie pleine en vue de favoriser leurs affaires et se faire pardonner leurs tromperies. On place sa statue (en fait, souvent juste un pilastre surmonté d’une tête) aux carrefours des grandes routes afin qu’il veille sur les voyageurs. En Gaule romaine, il est associé à certains dieux celtes, notamment Lug.

A Boutae, outre le sanctuaire, on a trouvé plusieurs dédicaces à Mercure, une intaille (pierre fine gravée en creux) ovale en pâte de verre noire, ornée du dieu portant son caducée et une bourse, quelques statuettes à son effigie, dont une en bronze, de dix centimètres, le figurant debout, nu, avec une chlamyde (manteau court) sur l'épaule et le bras gauches, coiffé du pétase ailé et tendant une bourse de la main droite.



Sources principales


  • GUICHONNET, Paul (sous la direction de), BROISE, Pierre, « Un demi-millénaire de romanité », Histoire d’Annecy, Toulouse, éditions Privat, 1987.

  • GUICHONNET, Paul (sous la direction de), BROISE Pierre, « La civilisation romaine en Savoie », Histoire de la Savoie, Toulouse, éditeur Edouard Privat, 1973.

  • LEGUAY, Jean-Pierre (sous la direction de), PRIEUR, Jean, « L’occupation romaine », La Savoie des origines à l’an mil, Histoire de la Savoie, tome I, Rennes, éditions Ouest France, 1983.

  • LE BOHEC, Yann, Histoire des guerres romaines, « La conquête du sud de la Gaule », Paris, Tallandier, 2017.

  • COMMELIN, Pierre, Bréviaire de la mythologie grecque et romaine, Paris, éditions Garnier, 1960.



    Le centurion romain et les défaites des Allobroges


    Histoire de la ville d'Annecy




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    Table générale des matières.


    Alain Cerri : E-mail.


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